eminem.jpgNon, Eminem n’est pas has been.
Eminem a disparu.
Eminem me manque.
Paroles indécentes, flow unique autant que technique…Je pourrais passer des heures à vous parler de lui pourtant je ne suis pas spécialement fan de sa musique. (Il est un peu victime du syndrome « Beastie Boys/Elvis Presley »).
Je ne vais pas vous mentir, je ne suis pas aveugle et son joli visage a suscité et accru mon intérêt rapidement. (Sûr que 50 cents  je m’en souci autant que de ma première carie).
En toot cas, ce qui m’interpelle chez Eminem, c’est sa personnalité et le brio avec lequel  il a absorbé l’ouragan médiatique.
Mélangeant le sérieux, le cynisme avec l’humour.
L’Amérique puribonde s’astique le nombril en le taxant d’homophobe, de violent et blablabla….
Il répond calme et  intelligent :
« Parfois sur scène je joue le rôle de l’américain moyen, étroit d’esprit et conservateur, qui rejette toot ce qui est différent […] juste pour montrer aux gens à quel point ils sont ridicules. Certains ne me comprennent pas et prennent cette ironie au pied de la lettre.»
Hé oui,  Eminem n’est pas celui qu’on veut nous faire croire.
Il a même re- épousé son amour de jeunesse, une vilaine loque droguée jusqu’à la moelle.
Toot ça parce que c’est la mère de leur fille….Il ne manque plus qu’un labrador avec un bandana rouge.Ok, il joue dans un film qui retrace sa vie mais sans mélo ni drama. Un bonheur de film sans prétention.
Pas d’épanchement lacrymal.
Préserver sa pudeur malgré la notoriété.
Top classe. Top élégant.

Et puis, ne nous voilons pas les oreilles, comment ne pas respecter un homme qui a réussi à faire une chanson écoutable à partir d’un single d’Aérosmith ?
Waoo, Il revient de très très loin.
Devant tant d’audace, je me lève et j’applaudis vivement des deux mains !!