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pammy.jpgSur le kiosque à journaux,  des publicités affichées.

Entre l’argus et Tunning Power, Cecilia  Véga, porn star, avoue son amour du Sex Hardcore.

Ok, pourquoi pas mais plus que cette insipide révélation, je suis interpellée par son visage.

A peine la vingtaine et déjà cuite. Ravagée.

Plus tard, un rendez vous me confirme la tendance.

Sylvie, en couple depuis 12 ans, s’est vu restituer son statut de célibataire.
Au téléphone, elle me blablate qu’elle « rattrape » le temps perdu avec la technique  « One Day, One Man, One Shot ».

On convient de se voir.
Je ne l’avais pas vu depuis le mois de Mai.

Et là, le choc. Le vrai. Je suis comme le coyote. Je tombe.


Cecilia Véga/ Sylvie même combat, même rides, même yeux éteints, même allure efflanquée.

Je veux bien croire que Cécilia V. a un rythme de vie adapté au porno, autodestruction enclenchée volontairement, mais cette chère Sylvie a gardé sa vie popotte juste agrémentée de sexe Fulltime.


La défraichitude  accélérée par le sexe.

Je ne comprends pas.
N’importe quelle femme est sublimée par le sexe tant qui il y a de l’amour et des sentiments partagés.

Autrement, elle s’use plus vite que du papier tue-mouche.

Etrangement, les hommes sont épargnés.

Est-ce parce qu’ils donnent et ne reçoivent pas durant les diverses pratiques sexuelles ?

Du coup, ils n’accumulent pas ?

Et dire que toos( si toos) les hommes nous répètent depuis adolescente que le sperme est une source inespérée de protéines bonnes et essentielles pour la beauté de nos corps naïfs…..

 

 

 

 

 

PS : Qui a autorisé ces photos grotesques et abondantes de Frédéric Beigbeder nu dans le métro parisien ?

Qui a permis cette abomination ? Hein, qui a osé ?

non.jpg« La suite, J’peux plu ! »
« La vache, j’suis à l’épisode 7 »
« T’en es où ? Quelle saison ?”

Rome, Dexter, Californication….Les gens n’ont que ces mots à la bouche.
Hystérique, nerveux, agité, fébrile, irritable ou inquiet, voilà le résultat d’une consommation forcenée de série US.
C’est quoi ce délire ?

Je dis NON.
Je dis STOP.

Je revendique le droit d’aimer les séries bien pooraves.
Ces séries à fort coefficient ringard. Non, pas Columbo mais plutôt New York Unité Spéciale ou Section Criminelle (Avec le wonderfull Vincent d’Onofrio quand même), les Experts Miami, Vegas ou New York.
J’affectionne les séries qui possèdent une bonne centaine d’épisodes.
 Avec l’assurance de n’avoir pas toot vu et une histoire racontée et pliée en 52 minutes chrono.
Ce genre télévisuel bien désuet face à ce qui se fait aujourd’hui.

Halte aux séries qui sont devenues des films découpés en 24 épisodes.
Au lieu de bâcler Heroes (Oui, on se moque de vous, la fin est nullissime) un film aurait été plus judicieux.
Je suis d’accord, la qualité visuelle des séries actuelles est extra (The Shields), un cap qualitatif a été franchi.
Mais plus une série fonctionne, plus le scénario laisse à désirer. Les scénarios usent et abusent des ficelles que l’on apprend à l’école (24 heures).
A croire qu’il faut contenter toot le monde, le texan jusqu’aux frenchies.
Du coup, on gagne en aberration et en grand n’importe quoi (Je vous reparle d’Heroes ?)

.Après, si vous ne faites que vous relaxez avec des séries super quality, OK mais le premier qui me dit qu’il est à cran en attendant la suite…..je lui gifle les deux joues sans sommation avec plaisir. Ras le Bill.
Séries top USA, d’accord. A moins d’avoir toote la saison d’un coup, et encore si c’est pour rester engluée à mon écran d’ordi….Une fois, peut être deux après …..Pfffff. Quelle tristesse !
Oui aux séries qui jouent leurs rôles, s’invitent chez moi pour me détendre et pas pour  vivre ma vie à ma place.