konichiwa.jpgBientôt le mois de Janvier. C’est durant cette période qu’une de mes tantes.
s’envole pour le Sénégal depuis une vingtaine d’années.
Son alibi des vacances, pour se détendre et faire un break (Break de quoi d’abord ? Elle ne fait rien), cache une surconsommation de jeunes sénégalais bien bâtis et pas farouches pour quelques billets…..

Apparemment, ma tante polissonne n’est pas la seule à s’exiler pour trouver l’harmonie corporelle.
C’est devenu courant et normal de voir un homme au physique ingrat affublé d’une superbe asiatique.
Il y a eu l’âge d’or des femmes de l’Est (3000 euros le mariage avec une femme russe), qui subsiste encore un peu mais pour des hommes plus âgés. L’espionne venue du froid a supplanté la belle éthiopienne.

Les clichés sont tenaces, pourtant je suis sensible aux changements qui s’opèrent petit à petit.
En effet, j’ai remarqué que ce sont des hommes de plus en plus jeunes qui s’affichent avec ces femmes exilées.
Etrangement, ce sont le plus souvent ceux qui travaillent dans l’informatique. (Facilité avec internet ?)
La passion du Geek pour la femme exotique.
Ouvrons les yeux.Car c’est de bien cela qu’il s’agit.
Pour recentrer le Geek de base, il s’avère être d’une nature obsessionnelle et accro à l’informatique ainsi qu’à toos ses dérivés.
En général franchement empoté socialement mais bien garni financièrement.
(Messieurs, je vous vois faire des yeux de soucoupes, calmez vous, je caricature………ou pas.)

Les informaticiens de toot poils sont revenus de Moscou, destination Pékin.
Les mariages opportunistes s’asiatisent.

Le voyage en Asie du sud s’est peu à peu démocratisé.
Les hommes reviennent accompagnés ou munis d’un contrat de mariage certifiant l’arrivée imminente de la belle.
Les femmes asiatiques, faussement soumises, ont pris le pouvoir sur l’occidental ou l’inverse ?
Vénales et prêtes à toot pour une vie qu’elles imaginent meilleure ?
Ces femmes épousent non pas un homme mais une qualité de vie.
Lucide sur des sentiments amooreux fictifs dont elles ne s’encombrent pas.

Même si je peux imaginer, je suis dépassée et je reste en carafe.
En France, nous les petites filles, ont grandi naïves, n’ayant aucun doute sur la venue de notre Prince Charmant qu’on aimera d’amour et non pas d’argent.