inconnu.jpgPhilippe G. est attendu toos les vendredi à une adresse et une heure précise prédéfinie.
Là, sa mission consiste à se rendre à l’étage voulu où trépignent trois femmes avec les fesses offertes.
Personne ne connaît personne.
Le jeu se joue sur l’anonymat.
Internet total power.
Philippe G., une fois le seuil franchi, EST l’inconnu du couloir.
Son rôle est d’être un étalon qui va honorer ses juments.
Muet et très performant.….

Depuis que j’ai appris l’activité secrète gravitant autour de l’inconnu du couloir, mes neurones sont agités.Je m’interroge….
Comment en arrive t on là ?
Mais quand même, à quoi pensent ces femmes le vendredi matin? ( Je me doute un peu…)
Se saluent elles ? Il y a-t-il une hiérarchie, un ordre de passage ? Une tenue particulière ?
Est-ce que Philippe G. avale des blancs d’œufs crus pour maintenir une érection de cheval ?
Peut on vraiment s’amuser engoncé dans un rôle aussi défini ?

Non pas que je réfute cette pratique, au contraire je suis admirative d’assumer autant ses lubies, aussi fantasques soient elles.De plus, Internet offre une palette de réalisations de fantasmes inouïs.
Si je choisis un fantasme classique et répandu, par exemple un homme qui affectionne de porter de la lingerie féminine.
Je vous mets au défi de trouver une femme aimante que cela ne dérange pas, mieux que cela excite.
Si perle rare il y a, elle se matérialisera sur Internet. Amour en option ?

J’ai l’impression qu’il n’existe pas de juste milieu.
Soit on connaît très bien la (ou les) personne impliquée dans le fantasme ou totalement l’inverse.
Complicité ou indifférence.

Bon, je ne vous dévoilerai pas l’âge de Philippe G. et ses amazones, parce que là, ce n’est plus rigolo du toot, ça devient triste.