You are currently browsing the monthly archive for avril 2008.
Toot le monde l’a vu mais quand même……
Deux jours de plein soleil parisien m’ont convaincu.
Petit polo coloré cintré, peau impec hydratée, muscles bien dessinés…..
La liste est longue.
Et pourtant, il faut se rendre à l’évidence.
Le Gay est beau.
Le Gay est Sexy.
Mais le gay est gay….C’est comme ça.
Pourquoi les hommes aux physiques atomiques sont toojoors gays ?
Si si, ce ne sont pas des balivernes de blonde.
(Voir ici ou là).
Cerise sur le cake, l’homme qui aime les hommes utilise malgré lui tootes les astuces de drague de l’homme hétéro.
Le Gay ne vous drague pas, il est complice avec vous.
Le Gay ne vous mate pas, il vous complimente sur votre allure.
Le Gay booste votre sex appeal comme personne.
Seulement, les intentions ne sont pas vraiment les même.
Il a le plus grand respect pour toot ce qui a attrait à la féminité.
Ses icônes sont ultra glamour.
Lipstick, brushing, talons….avec lui toot est possible.
Il vous incite à vous exprimer avec vos atoots physiques.
A ses côtés, on ose des tenues ou attitudes que l’on ne peut pas se permettre avec un hétéro (il serait déjà aplati sur vous).
On peut également avoir un avis impartial sur notre dressing. (Ok, j’arrête le slim).
Vous ne serez jamais considéré comme la truite du village.
Bien au contraire, vous voilà valorisez, fière d’être une femme irrésistible !
C’est soi disant branchouille d’avoir un ami Gay.
Les clichés sont coriaces.
Ils ont tendance à réduire le Gay à une femme dotée d’un pénis turgescent.
On peut lire partoot qu’un ami gay est semblable à une copine mais avec une sexualité d’homme, donc une sacrée polissonne.
Oui mais pas seulement.
Etre ami avec quelqu’un reste une question de sensibilité alors gay, goy ou guinéen…..whatever.
Il y a des chansons inécoutables.
Pas forcément par manque de qualité, plutôt par saturation ou parce qu’on les a subit.
Deux trois notes qui hérissent le poil instantanément.
Rejet épidermique.
L’enclume nichée à l’intérieur de votre oreille implore votre clémence.
Pire que les obscurs musiciens chantant Rika Zaraï (Ah ! « Le temps des fleurs ») dans les rames de métro.
Pire parce que la mauvaise musique s’infiltre dans votre Home Sweet Home.
« Could you be loved » de Marley c’est bien mignon mais j’en suis écoeurée.
Pas mieux pour « Sex machine » ou « I feel good » de J. Brown.
Saturation maximale.
Comme si la mélodie était un ancien voisin dont vous connaissez, malgré vous, tootes les habitudes et tics, proximité oblige.
Sting et sa « Roxanne »= Monsieur Michu ?
De plus, les « films »hollywoodiens y vont à grands renforts de vieux tubes pour illustrer Richard Gere (qui?) qui danse ou Clooney qui prend l’ascenseur.
Par contre, un titre possédant une intro agréable est écoutable à l’infini.
L’intro joue le rôle d’entremetteuse et vous voilà à l’entendre en entier indépendamment de votre volonté.
Aussi ébahi qu’un pigeon dans un bar de strip tease.
Un peu comme « Walk on the wild side » de Lou Reed.
Vieux truc périmé mais une intro ultra séduisante.
Piège à écoutille.
Curieusement, il en va de même pour les personnes qui nous entourent.
Saturation, toot à l’égout, trop plein…..
Sans le vouloir, on provoque des comportements réciproques.
Notre attitude conditionne celle de la personne en face et vice versa.
Et voilà que l’on se retrouve dans « un jour sans fin » d’harold Ramis.
Faut il adopter le comportement adéquate avant qu’il n’arrive ?
Eteindre la radio avant d’être pollué auditivemment ?
Les gens qui s’excusent en permanence, qui s’écoutent parler, qui se plaignent avant de dire bonjour…..toos dans le panier à ordures recyclables.
Hop, avec tootes ces chansons devenues inaudibles à force de matraquage.
Les deux catégories agissent sur moi de façon similaire, j’ai envie de couper le son.
« Et je coupe le son………………et je remets le son »
Gamin, cela s’appelle une fausse joie.
Les parents, excédés, calme les enfants d’un « mais oui on fera ça demain ».
Le ça en question n’arrive jamais, c’était juste une ruse perverse pour obtenir la paix.
La naïveté enfantine permet de répéter le trick à l’infini.
Mais comment on fait une fois adulte face aux fausses joies ?
Comment gérer une déception ?
Et puis d’abord, qu’existe-t-il de pire qu’être dépité ?
Cela concerne toos les domaines.
Un appel qui annule, un ami qui s’avère ne pas en être, une tablette de chocolat fondante mensongère, des chaussures superbes qui se révèlent douloureuses…..
Je ne vous parle pas de « oh dommage » mais vraiment d’un désenchantement.
Une sensation de vide dans son corps.
Un truc que l’on avait imaginé grandiose, extra ou toot simplement agréable et qui se révèle nul voir neutre.
Toot commence par des petits mensonges, puis des promesses non tenues et pfffff, plus rien.
En bonne innocente, je tombe dans le gâteau à chaque fois.
« Je vais faire tel truc ou tel machin rien que pour toi, tu verras »
Bon….j’ai rien vu.
Syndrome Remi sans famille.
C’est le souci quand on possède une excellente mémoire.
Oui, le parcours scolaire, la culture générale c’est very easy mais hello la rancune et les désillusions liées au « toojoors d’actualité dans ma tête ».
Il y a des gens revenus de toot qui appréhende les évènements sereinement.
Pas de films internes, pas de surprises, ils savent avant le déroulement.
Du coup, ces personnes là sont aptes à se laisser surprendre.
Parfois, une personne est initiatrice de la duperie. Grrrr…
D’autres fois, on se dupe soi même.
Et là, c’est plus assommant, il faut revoir ses ambitions et ses envies à la baisse.
Se recentrer sur soi.
Ce « salopiaud » de Nietzsche a dit « la mémoire est une plaie purulente »….
Pénible ce type a toojoors avoir raison.
Ce chanteur farfelu est au cœur de tootes les polémiques à propos de l’Eurovision.
Because ses paroles sur le titre choisi sont en anglais.
Hiiiiiiiiii
Sebastien Tellier n’est pourtant l’abruti barbu pseudobranchouille que l’on veut nous faire croire parce que c’est lui qui a écrit cette merveille à (ré)écouter d’urgence…
Love Love Love !
Imaginons nous dans la peau soyeuse d’une Miss Europe pomponnée gentiment niaise l’espace d’une minute.
Notre vœu le plus chère serais cher serait (;D) bien sûr la paix dans le monde.
Qui dit Peace on Earth, dit arrêt complet de la production de drogue.
Si personne ne produit de la drogue, personne n’en consomme.
Et ça donne quoi un monde sans stupéfiants selon une Miss Europe factice?
-Kate Moss est une anglaise parmi les autres.
-La Colombie et l’Aghanistan sont de beaux pays.
-Vous n’avez plus de CD à écouter.
-Faites le tri Cd sain/ Cd stoned ……eh oui il ne vous reste plus que celui de ….de…. ….ah non plus de CD.
-Vous n’avez plus d’acteur sur lequel fantasmer. (Colin Farrell, Johnny Depp, Benicio del Toro…).
-Madonna est un vieux souvenir. (Ah oui, les stéroïdes c’est de la drogue)
-Les exploits sportifs redeviendraient « humains ».
-Lance Armstrong aurait encore ses deux testicules.
-Fini le type pénible de fin de soirée qui a trop fumé d’herbe et qui vous colle le slim.
….
Tootefois, les stupéfiants sont l’essence de l’économie mondiale.
Le rail de coke se démocratise et fini par remplacer le café quotidien.
Le prix du gramme s’est effondré à 80 euros contre 150.
Herbe, cocaïne….Toot est défonce.
Chacun cotoie un autre qui consomme.
Contagion encore plus efficace qu’un MST qui gratte.
De plus, se droguer revêt des aspects de « coolitude » totalement incompréhensible.
Vous trouvez Vanessa Paradis, Ophélie Winter, Jim Carrey…. cool ?
Cool=Pathétique ?
Naomi Campbell et ses copines ont de beaux jours devant elles.
De tootes les façons, Drogue n’est qu’un mot générique dans lequel chacun peut y cacher ses addictions….Du Chocolat parfumé à la figue à l’obsession de la bourgeoise en jupe de cuir.
Une dépendance est l’expression d’une blessure enfouie dans le cortex.
Mais je viens de lire que cette loque de Pete Doherty n’a QUE 29 ans, c’est triste à mourir.
« Tu la sens ma bite bla bla bla J’mets des grands coups de bite dans ta chatte, blu blu blu, t’es une bonne suceuse…. Bla bla bla»
Que faire avec un homme ou une femme qui ne jouit qu’en vous insultant ?
Comment gérer un bavard sexuel compulsif ?
Il vous inonde de paroles crues et vous n’appréciez pas sa prose ?
Il utilise des termes bruts ambiance films pornos moldaves ?
Toot ce vacarme vous laisse froide et totally dry ?
Plusieurs solutions envisageables:
-Occuper sa bouche.
Un baiser langoureux, un cunnilingus….. Improvisez sur le tas.
Simple mais hyper efficace.
-Ne pas l’encouragez pas.
Si vous lui répondez « oui je suis ta grosse cochonne » pensant le combler et par ricochet le faire taire.
Vous vous mettez le doigt où je pense.
Ah ben oui, si vous allumez un homme, prenez vos responsabilités.
C’est à vous d’éteindre l’incendie.
-Augmenter le volume sonore environnant.
Avez pensez à monter le volume de la musique ?
Ou enfilez les oreillettes de votre MP3.
Ouvrez les fenêtres en grand.
-Trichez petite maligne !
Accepter un compromis en ne lui parlant cru uniquement au téléphone.
Prenez n’importe quels romand’Esparbec.
Vous n’avez plus qu’à lire.
Tootes les pages sont opérationelles.
Rien ne vous empêche alors de vous faire les ongles simultanément en toote tranquillité.
Autre cas de figure.
Vous adorez parler durant l’acte sexuel, mais lui ça le rebute.
Il vous regarde comme si vous étiez Alice Sapritch
Limite état de fibrillation.
Expliquer lui calmement que les mots vous permette de visualiser et d’exprimer vos fantasmes avec lui.
C’est un moyen de partager avec lui vos envies les plus intimes.
Rester soft au départ.
Au lieu de l’intimider avec des phrases trop obscènes, commencer plutôt par des allusions à son corps et les effets qu’il a sur vous en termes un peu crus.
En gros, rassurez le sur son potentiel excitant.
Ensuite le côté « Tu aimes ça que je te suces mon gros vicieux » viendra bien plus tard.
Etapes par étapes.
N’hésitez pas à en parler après l’amour pour savoir si cela lui a plu, s’il est choqué, si il doute du respect que vous avez à son égard……
Les hommes aussi ont un petit cœur sensible qui bat…..
Florence et Jean Hugues se tournent autour depuis plus de 9 ans.
La cinquantaine florissante toos les deux.
Bien qu’apparemment épris l’un de l’autre, ils n’ont pas encore réussi à s’épanouir ensemble ou plus simplement vivre cet amour.
Florence ne comprend pas la façon d’aimer de Jean Hugues.
S’il n’exprime pas ses sentiments de manière similaire à la sienne, elle en conclu qu’il se moque d’elle.
Elle traduit la timidité ou maladresse de Jean Hugues pour de l’indifférence.
Lui considère la fougue passionnelle de Florence pour de l’hystérie….
Donc, rien de rien.
Pfff…Et ça risque de durer des lustres comme ça.
Pas de communication, que des attitudes de porcs épics.
(« Approches un peu que je te pique »)
Pourquoi s’embourber dans une histoire aussi compliquée ?
Sont ils amoureux ou se réfugient ils dans une histoire à la noix ?
Se rassurent ils en se persuadant « je crois amoureux donc je ne suis plus seul » ?
Parce que 9 ans de rien, sans personne d’autre. Ben, faut le faire.
D’accord, c’est facile de s’auto persuader de conneries amoureuses.
De plus, on ne choisit pas qui va chavirer notre esprit.
Tootefois, les femmes sont passées maîtres dans l’art de se voiler la face.
« Il faut absolument que je sois en couple !! RAAAAH Toot de suite !! »
Quitte à attraper le premier gus qui passe et le transformer en prince charmant virtuel.
La magie opère un temps puis le crapaud initial réapparaît.
Parfois, c’est trop tard.
Le trio diabolique Mariée/Bébé/Ikea est installé.
Aïe aïe aïe….
Un cousin lucide et éclairé possède une solution simple pour savoir si le choix du compagnon amooreux est le bon.
Il faut juste se demander :
« Tu as envie de faire un enfant avec lui ? »
…..depuis je médite….
Attention tootefois au syndrome « Princesse qui espère son prince et rate le roi » qui vous guette…..
















Toos les dessins ainsi que toos les articles écrits de ce Blog sont copyright Tymilk 2007, 2008.