Gamin, cela s’appelle une fausse joie.
Les parents, excédés, calme les enfants d’un « mais oui on fera ça demain ».
Le ça en question n’arrive jamais, c’était juste une ruse perverse pour obtenir la paix.

La naïveté enfantine permet de répéter le trick à l’infini.


Mais comment on fait une fois adulte face aux fausses joies ?
Comment gérer une déception ?
Et puis d’abord, qu’existe-t-il de pire qu’être dépité ?


Cela concerne toos les domaines.
Un appel qui annule, un ami qui s’avère ne pas en être, une tablette de chocolat fondante mensongère, des chaussures superbes qui se révèlent douloureuses…..


Je ne vous parle pas de « oh dommage » mais vraiment d’un désenchantement.
Une sensation de vide dans son corps.
Un truc que l’on avait imaginé grandiose, extra ou toot simplement agréable et qui se révèle nul voir neutre.
Toot commence par des petits mensonges, puis des promesses non tenues et pfffff, plus rien.

En bonne innocente, je tombe dans le gâteau à chaque fois.
« Je vais faire tel truc ou tel machin rien que pour toi, tu verras »

Bon….j’ai rien vu.
Syndrome Remi sans famille.

C’est le souci quand on possède une excellente mémoire.
Oui, le parcours scolaire, la culture générale c’est very easy mais hello la rancune et les désillusions liées au « toojoors d’actualité dans ma tête ».


Il y a des gens revenus de toot qui appréhende les évènements sereinement.
Pas de films internes, pas de surprises, ils savent avant le déroulement.
Du coup, ces personnes là sont aptes à se laisser surprendre.

Parfois, une personne est initiatrice de la duperie. Grrrr…
D’autres fois, on se dupe soi même.
Et là, c’est plus assommant, il faut revoir ses ambitions et ses envies à la baisse.

Se recentrer sur soi.


Ce « salopiaud » de Nietzsche a dit « la mémoire est une plaie purulente »….
Pénible ce type a toojoors avoir raison.