You are currently browsing the daily archive for avril 27th, 2008.

Il y a des chansons inécoutables.
Pas forcément par manque de qualité, plutôt par saturation ou parce qu’on les a subit.

Deux trois notes qui hérissent le poil instantanément.
Rejet épidermique.

L’enclume nichée à l’intérieur de votre oreille implore votre clémence.

Pire que les obscurs musiciens chantant Rika Zaraï (Ah ! « Le temps des fleurs ») dans les rames de métro.
Pire parce que la mauvaise musique s’infiltre dans votre Home Sweet Home.


« Could you be loved » de Marley c’est bien mignon mais j’en suis écoeurée.
Pas mieux pour « Sex machine » ou « I feel good » de J. Brown.

Saturation maximale.

Comme si la mélodie était un ancien voisin dont vous connaissez, malgré vous, tootes les habitudes et tics, proximité oblige.
Sting et sa « Roxanne »= Monsieur Michu ?
De plus, les « films »hollywoodiens y vont à grands renforts de vieux tubes pour illustrer Richard Gere (qui?) qui danse ou Clooney qui prend l’ascenseur.


Par contre, un titre possédant une intro agréable est écoutable à l’infini.
L’intro joue le rôle d’entremetteuse et vous voilà à l’entendre en entier indépendamment de votre volonté.
Aussi ébahi qu’un pigeon dans un bar de strip tease.
Un peu comme « Walk on the wild side » de Lou Reed.

Vieux truc périmé mais une intro ultra séduisante.
Piège à écoutille.

Curieusement, il en va de même pour les personnes qui nous entourent.
Saturation, toot à l’égout, trop plein…..
Sans le vouloir, on provoque des comportements réciproques.
Notre attitude conditionne celle de la personne en face et vice versa.

Et voilà que l’on se retrouve dans « un jour sans fin » d’harold Ramis.
Faut il adopter le comportement adéquate avant qu’il n’arrive ?
Eteindre la radio avant d’être pollué auditivemment ?

Les gens qui s’excusent en permanence, qui s’écoutent parler, qui se plaignent avant de dire bonjour…..toos dans le panier à ordures recyclables.
Hop, avec tootes ces chansons devenues inaudibles à force de matraquage.
Les deux catégories agissent sur moi de façon similaire, j’ai envie de couper le son.

« Et je coupe le son………………et je remets le son »